dimanche 22 mai 2016
Journées Catherine Gide : Maria Van Rysselberghe (4/6)
samedi 31 octobre 2015
BAAG 187/188
Le Bulletin des Amis d'André Gide, numéro double 187/188, quarante-huitième année, de juillet-octobre 2015, vient de paraître. Il recueille les interventions prononcées lors des Journées Catherine Gide en avril dernier au Lavandou, qui avaient pour thème « Autour du tableau de Van Rysselberghe Une lecture », auxquelles s'ajoutent un texte de Nicole Tamburini et un autre de Jean Claude.
Au sommaire :
Jean-Pierre PRÉVOST : Histoire d’un tableau
Nicole TAMBURINI : Une Lecture, portrait de groupe ou peinture d’histoire ?
Peter SCHNYDER : L’art de bien faire : Gide entre Verhaeren et Van Rysselberghe
Raphaël DUPOUY : Cross et Van Rysselberghe : Itinéraires
Claire PAULHAN & Joan U. HALPERIN : Félix Fénéon : Faire de cent personnages des fantômes
Jean CLAUDE : Gide et Maeterlinck
Pierre MASSON : Gide, Ghéon, Griffin : trois hommes dans un tableau
Ambre FUENTES : Gide à la mode ?
Jef LAST : Mon ami André Gide (suite)
Chronique bibliographique
Varia et Vie de l’Association
Cotisations et abonnements 2016
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dimanche 26 avril 2015
Visite à la villa de Théo Van Rysselberghe
La villa de Théo Van Rysselberghe a été construite en 1910, sur une
maison existante et des plans de son frère Octave Van Rysselberghe, dans le quartier Saint-Clair au Lavandou. C'est là, entre les collines et les vignes, avec vue sur la mer, que les peintres viennent chercher en ce début de XXème siècle la lumière et les paysages promis par Elisée Reclus, dans le guide Hachette Les villes d'hiver de la Méditerranée et les Alpes Maritimes
(1864) :« Les montagnes des environs de Bormes sont garnies de bois de pins; mais les pentes bien exposées qui environnent cette petite ville sont très-fertiles. Son territoire est couvert de vignes, d'oliviers et d'arbres fruitiers; ses jardins sont plantés d'orangers en pleine terre. On y remarque, au quartier Saint-Clair, des poncires ou cédrats, qui acquièrent un volume extraordinaire. On y voit aussi de beaux palmiers.
« Des coteaux sur les pentes desquels est assise la ville de Bormes, l’œil s'égare avec délices sur les eaux bleues de la Méditerranée, et, revenant en arrière, il se promène et se repose sur cette vaste et belle rade d'Hyères, qui, entourée de ses îles comme d'un rang de cyclades, rappelle à l'imagination les golfes riants de la mer Égée, d'où quelques colonies grecques apportèrent autrefois en Provence les premiers germes de la civilisation.
La rade de Bormes, beaucoup plus ouverte que celle d'Hyères, n'est en réalité qu'une grande baie de forme arrondie, offrant à l'entrée une centaine de mètres de profondeur. Les navires mouillent devant le petit village du Lavandou, dans un endroit bien abrité du mistral. »
Des projets de transformation de la maison en musée des peintres du Lavandou devraient avoir raison des vilaines verrues que constituent ces panneaux posés, certes pour la bonne cause, mais aux plus mauvais endroits.
La vue sur la baie a elle aussi disparu, même depuis le balcon du deuxième étage. Mais pour le reste, il semble encore flotter à l'intérieur de la villa et dans son jardin un peu de l'esprit des lieux.
Dans l'atelier de Théo, le grand bow-window laisse entrer la lumière du nord, dont profite aujourd'hui encore les artistes de l'école d'arts plastiques du Lavandou
Au moment de sortir, le XXIème siècle nous rattrape...
Mais trêve de nostalgie : la villa de Théo a de l'avenir, puisque la ville du Lavandou l'a rachetée en 2007 et a pour elle de beaux projets. Raphaël Dupouy, attaché culturel de la ville, nous présente la restitution de la façade dans sa composition un peu vénitienne, l'accès par le jardin et la destination du futur espace muséographique consacré aux peintres du Lavandou. Et plus généralement au néo-impressionnisme.
En plus d'expositions temporaires, un fonds consacré à ce mouvement pourrait y trouver abri. L'une des chambres de l'étage pourrait également accueillir des artistes en résidence, tandis que le rez-de-chaussée continuera d'héberger l'école d'arts plastiques. Pour ce faire, une convention avec la Fondation du Patrimoine a été signée et la commune recherche des mécènes.
Il faut enfin rappeler que la commune du Lavandou, et Raphaël Dupouy en particulier (voir cet ancien billet), œuvrent depuis longtemps pour la connaissance des peintres qui, comme Van Rysselberghe et Cross, ont posé là leur chevalet. Les panneaux du chemin des peintres ponctuent une belle balade à travers la ville, balade qui passe bien évidemment par la villa de Théo.
Exposition, conférences et concert «Autour d'Une lecture»
mercredi 18 mars 2015
Autour du tableau : Une lecture
Du 18 avril au 30 mai 2015, Le Lavandou, station balnéaire du Var, accueille une nouvelle exposition préparée par Jean-Pierre Prévost avec le soutien de la Fondation Catherine Gide : « Une Lecture », autour du tableau de Théo Van Rysselberghe. La présentation d'une reproduction de l’œuvre du Musée des Beaux-Arts de Gand est au centre d'une évocation des personnages qui figurent sur la toile : Emile Verhaeren, Francis Viélé-Griffin, Félix Fénéon, Henri-Edmond Cross, André Gide, Maurice Maeterlinck, Henri Ghéon et Félix le Dantec.
Samedi 18 et dimanche 19 avril, une série de conférences, un concert et des visites sur les traces de Gide seront également proposés :
SAMEDI 18 AVRIL
9h : Accueil des participants aux conférences-débats
Présentation du livre de Jean-Pierre Prévost, Autour du tableau Une Lecture de Théo Van Rysselberghe
9h30 : Jean-Pierre Prévost : La genèse du tableau Une Lecture de Théo Van Rysselberghe
10h15 : Peter Schnyder : L'Art de bien faire, André Gide entre Théo Van Rysselberghe et Emile Verhaeren
11h15 : Raphaël Dupouy : Cross et Van Rysselberghe, les couleurs de l’amitié
14h30 : Robert Kopp : A propos de Vielé-Griffin
15h15 : Claire Paulhan : Félix Fénéon au prisme de Jean Paulhan
16h15 : Pierre Masson : Gide et Ghéon, deux auteurs en quête d’une doctrine
17h30 : Concert d’œuvres de Vincent d’Indy (1851-1931) par Emilie Auger, Michel Hennequin et Thierry Maison
DIMANCHE 19 AVRIL
9h : Ambre Fuentes : Bref récit d’un tour du monde sur les traces d’André Gide
9h30 : Débat avec le public / table ronde
10h : Visites des lieux gidiens : Tombe Gide-Van Rysselberghe
au cimetière du Lavandou, Villa Théo à Saint-Clair, etc.
Entrée libre. Renseignements 04 94 00 41 71
vendredi 18 janvier 2013
Portrait et buste aux enchères
Le 8 février à Londres, Christie's propose une vente d’œuvres impressionnistes et modernes. Le volumineux catalogue donne à voir une sélection d'artistes à découvrir ou a redécouvrir : c'est le principe de cette vente de South Kensington que de permettre aux amateurs de débuter une collection et aux connaisseurs de débusquer des œuvres mineures ou des études de grands noms de l'art.
Théo Van Rysselberghe est représenté - aux côtés de ses amis Signac ou Cross - avec deux œuvres qui nous intéressent tout particulièrement : un portrait peu connu daté de 1915 offert par l'artiste à Jean Shlumberger et l'un des cinq petits tirages en bronze du buste de Gide réalisé par Théo en 1920 (il en existe une version plus grande (51,5cm) qui se trouve au Musée d'Uzès).
Lot 188
THEO VAN RYSSELBERGHE (1862-1926)
André Gide
Bronze avec patine brun foncé,
monté sur une base en marbre,
marque de fondeur "a.rudier. fondeur paris" au dos.
Hauteur : 31cm.
Tiré à cinq exemplaires offerts par l’artiste à ses amis proches
dont André Gide, Jean Schlumberger et Jacques Copeau.
Estimation : 1.700-2.800€
THÉO VAN RYSSELBERGHE (1862-1926)
Portrait d’André Gide
Signé du monogramme de l'artiste
Vendredi 8 Février 2013 à partir de 10h30 85 Old Brompton Road, London
mardi 4 décembre 2012
Rendez-vous en décembre

Jusqu'au 30 décembre le Musée Georges Borias à Uzès accueille une exposition de la biennale SUDestampe sur le thème des voyages d'André Gide.
Jeudi 6 décembre à 16h, le conservateur Brigitte Chimier propose d'aller plus loin à la découverte de ces voyages en extirpant de l'une des malles du Voyage au Congo des objets qui ont appartenu à Gide lui-même. Entrée: 1,50€, plus d'informations sur le blog du musée.
Vendredi 7 et samedi 8 décembre, le Séminaire Pasquali, qui se tient cette année à Pont-du-Château dans le Puy-de-Dôme, se penche sur Corydon. Le principe : réunir durant deux jours un groupe de chercheurs autour d'une oeuvre représentative de la littérature française du XVIe au XXe siècle. Quatre ou cinq spécialistes de réputation internationale présentent une communication d'une heure, suivie d'une discussion :
7 décembre :
10h - Patrick Pollard : « Corydon : rhétorique et historique »
15h - Pierre Masson : « Corydon, oeuvre littéraire, œuvre gidienne »
Samedi 8 décembre le Centre d’études et de recherches interdisciplinaires de l’UFR LAC (Lettres, arts, cinéma), équipe Littérature au présent, de l'Université Paris-Diderot organise une journée d'agrégation consacrée aux Faux-monnayeurs de Gide. Au programme :
9h30 : Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine) : «La lutte pour la vie dans l’espace romanesque»
10h : Frédérique Toudoire-Surlapierre (Université de Haute-Alsace) : «Les bons comptes font les bons...»
11h : Alain Schaffner (Université Sorbonne nouvelle-Paris III) : «Le romanesque dans Les Faux-Monnayeurs»
11h30 : Peter Schnyder (Université de Haute-Alsace) : «‘‘Vous pouvez tout raconter, mais à condition de ne jamais dire) : Je.” Gide critique de Proust»
14h : Anne-Sophie Angelo (Université Paris-Diderot) : «Édouard, ou comment donner forme à une réflexion sur le roman»
14h30 : Pierre Masson (Université de Nantes) : «Seuils et frontières dans Les Faux Monnayeurs»
15h30 : Eric Marty (Université Paris-Diderot), «Livre écrit, livre volé, livre différé : perversion et sublimation dans Les Faux Monnayeurs»
16h : Claude Coste (Université Stendhal-Grenoble III), «L’art de la fugue»

Jusqu'au 16 décembre le Musée des Beaux-Arts de Gand met trois de ses collections à l'honneur au travers de l'exposition 3x collection, parmi lesquelles l'ensemble de Théo Van Rysselberghe. Un hommage au peintre né à Gand il y a 150 ans et dont le musée possède un grand nombre de peintures, dessins, œuvres graphiques et livres, regroupés pour la première fois dans une présentation.
Plus d'informations sur le site du Musée des Beaux-Arts de Gand.
Et pour rappel : l'exposition "Du côté de Jacques-Emile Blanche. Un salon à la Belle Epoque" se poursuit jusqu'au 27 janvier 2013 la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent, et l'exposition "Intelligentsia, entre France et Russie, archives inédites du XXe siècle" jusqu'au 11 janvier 2013 à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris.
lundi 30 juillet 2012
Théo Van Rysselberghe : le DVD
Article paru dans Figure libre n°34, août 2012, journal du Réseau Lalan :
"Théo en images
Après un premier film l’an dernier sur Henri Edmond Cross, le président du Réseau Lalan réitère !Réalisé à l’occasion des 150 ans de la naissance de Théo Van Rysselberghe à Gand en 1862 et dans le cadre de l’exposition organisée par le musée Fleury à Lodève cet été, ce nouveau documentaire de Raphaël Dupouy aborde tour à tour les différentes périodes de la vie et de l'œuvre de cet artiste "franco-flamand" : son enfance en Belgique ; ses études artistiques à Bruxelles ; ses voyages à 20 ans en Espagne, puis au Maroc en 1884-88 ; sa rencontre déterminante avec Emile Verhaeren ; sa découverte du néo-impressionnisme de Seurat ; ses incessants déplacements dans toute l’Europe, du Nord au Sud ; son implication dans le Salon des XX ; son installation à Paris puis dans le Midi en 1911 ; ses liens avec les peintres Henri Edmond Cross, Paul Signac, Maurice Denis, etc ; avec l’Art Nouveau ; sa vie à Saint-Clair (Le Lavandou - Var) avec sa femme Maria et sa fille Elisabeth ; sa grande amitié avec l’écrivain André Gide ; et sa disparition en 1926 à Saint-Clair.Ce film recueille aussi les interviews de Catherine Gide (petite-fille du peintre), Ivonne Papin-Drastik (directrice du musée de Lodève), Marina Ferretti (directrice des archives Signac), Cathérine Verleysen (collaboratrice scientifique au musée des Beaux-Arts de Gand), Nicole Tamburini (historienne de l’art), Mireille de Lassus (historienne de l'art) et Jean-Paul Monery (conservateuren chef du musée de l’Annonciade à Saint-Tropez).
Des projections encourageantes
Peu après une projection en avant-première à l’Espace culturel du Lavandou le 4 juin qui a réuni de nombreux spectateurs, ce film a été présenté officiellement au musée de Lodève où il a aussi reçu un bel accueil, tant de la part des spécialistes du peintre que du public et de la famille venue spécialement de Belgique. Un succès qui ne se dément pas depuis la sortie de ce documentaire puisque Raphaël Dupouy a été invité à venir le présenter le 13 août aux Amis du cap Bénat, les 29-30 septembre au Musée des Beaux-Arts de Gand (dans une prochaine version flamande) et cet hiver à Genève en Suisse."
lundi 4 juin 2012
Cinq rendez-vous en juin
« Ce film aborde tour à tour les différentes périodes de la vie et de l’œuvre de Van Rysselberghe: son enfance à Gand (Belgique) ; ses études artistiques à Bruxelles ; son voyage à 20 ans en Espagne, puis au Maroc en 1884 où il rencontre le sculpteur belge Constantin Meunier ; son retour à Bruxelles ; sa rencontre déterminante avec Emile Verhaeren; sa découverte du néoimpressionnisme de Seurat ; ses voyages dans toute l’Europe; son implication dans le Salon des XX; son installation à Paris puis dans le Midi en 1911; ses liens avec les peintres Cross, Signac, Denis, Luce, Manguin, etc ; sa vie à Saint-Clair (Var) avec sa femme Maria, sa fille Elisabeth et son frère l’architecte Octave; sa grande amitié avec l’écrivain André Gide qui lui rendra régulièrement visite au Lavandou; et sa disparition en 1926 à Saint-Clair.
Ce film recueille les interviews de CatherineGide (petite-fille du peintre), Ivonne Papin-Drastik (Conservateur en chef du musée de Lodève), Nicole Tamburini (historienne de l’art) Mireille de Lassus (Historienne de l’art), Jean-Paul Monery (conservateur en chef du musée de l’Annonciade à Saint-Tropez) et de divers spécialistes de l’oeuvre de TVR. »
« Le Musée de Lodève propose du 9 juin au 21 octobre 2012, une exposition en hommage à Théo Van Rysselberghe (1862-1926), peintre belge majeur du 20e siècle et principal représentant du néo-impressionnisme en Belgique. Centrée autour d’un choix d’environ quatre-vingts œuvres des années 1882-1917, l’exposition porte un regard sur la manière dont Théo Van Rysselberghe sublime ses sujets, à l’image d’un instantané presque photographique. Au travers de compositions savantes, par le jeu de cadrages très particuliers d’une fascinante frontalité, le peintre nous propose des sujets dont l’anecdote est bannie. Dans ses paysages dont l’homme est absent, dans ses portraits mettant en scène des êtres habités et rêveurs, Van Rysselberghe utilise une subtile « alchimie de couleurs » qui contribue à transcender l’instant présent et à lui donner un caractère construit, presque irréel.Grâce à une sélection ciblée, le parcours thématique est rythmé par les grandes étapes stylistiques mises en œuvre par le peintre : du réalisme à l’impressionnisme en 1886, de l’adoption de la touche divisionniste en 1888 jusqu’à son apogée dans la fin des années 1890, puis le choix d’un style plus personnel à partir de 1903 et enfin un retour vers le classicisme à partir des années de guerre qui marque également sa rupture avec Paul Signac dont il était très proche jusqu’alors.Un cabinet graphique met en exergue les liens privilégiés qu’entretient le peintre avec le cercle intellectuel de l’époque, notamment les peintres Paul Signac, Maurice Denis, Edouard Vuillard, les poètes et écrivains Emile Verhaeren, André Gide, Francis Viélé-Griffin, le compositeur Georges Flé... »
BENJAMIN, Martine (Princeton
University) : “Sur les traces d’ André Gide et d’ André
Malraux, « compagnons de routes » à Berlin et en URSS.”lundi 28 mai 2012
Théo Van Rysselberghe. Du Nord au Sud.
Lundi 4 juin à 20h30 à l'espace culturel du Lavandou, projection en avant-première du film de Raphaël Dupouy "Théo Van Rysselberghe. Du Nord au Sud", qui accompagnera également l'exposition que le Musée de Lodève consacrera au peintre du 9 juin au 21 octobre.
mardi 28 juin 2011
« Nos contemporains chez eux »
lundi 10 mai 2010
Le Petit Van Rysselberghe

Une bonne idée que ce « Le Petit Van Rysselberghe », n°14 de la collection « Happy Museum ! » des éditions Kate'Art. Destinée aux enfants, cette petite collection est consacrée à la découverte de peintres (Ensor, Turner, Bruegel, Knopff...) ou de styles (l'art nouveau...). On croise dans celui-ci Verhaeren et Gide, on aborde le pointillisme, le tout dans une plus large découverte de "la Belle Epoque".
Présentation de l'éditeur :
Le Petit Van Rysselberghe. Un voyage interactif au temps de la Belle Époque. Auteur : Catherine de Duve. 32 p., Quadri, plus de 60 illustrations couleurs, 16 x 22,50 cm. N°14, collection « Happy Museum ! ». La première collection de livres d’art pour toute la famille. Prix : 9.95 €
Première mondiale ! Premier livre jeunesse consacré au peintre.
En route avec le peintre Théo Van Rysselberghe.
Découvre avec lui la grande Fantasia arabe au Maroc.
Que dirais-tu d’une balade sur la plage ?
Rencontre à paris les célèbres amis du peintre.
Qui sont-ils ? Artistes, peintres et écrivains.
Observe point par point les tableaux de Théo.
Et découvre la technique du pointillisme !
Prends le thé au jardin.
Visite l’aquarium aux couleurs féeriques !
Un livre interactif pour découvrir l’art en s’amusant !
À jouer et créer !












































